EXploitation artisanale mécanisée de l'or

EXploitation artisanale mécanisée de l'or

Sur le plan international, l’or tend à redevenir, comme par le passé, la valeur sûre dans les échanges commerciaux. Ceci est bien démontré par son coût qui, sur le marché mondial, atteint chaque jour un nouveau record. Cet intérêt toujours croissant pour l’or peut se justifier par le fait que depuis la crise financière de 2009, et même bien avant celle-ci, le Dollar qui a été pendant bien longtemps la principale monnaie d’échange fait de moins en moins l’unanimité. Par ailleurs, avec la Loi n°001 du 16 avril 2001 portant Code Minier et son Décret d’Application n°002 du 26 mars 2002, le Cameroun s’est doté d’une législation minière attrayante pour les opérateurs économiques locaux et étrangers. L’on remarque en effet que, suite à cette nouvelle législation minière, le secteur minier camerounais connaît un afflux massif d’opérateurs économiques, ce qui se traduit par l’octroi de près d’une centaine de permis de recherche à travers le territoire national. L’un des points importants considérés lors de l’adoption de cette nouvelle législation minière était le développement de l’artisanat minier par la mécanisation. Mais à ce niveau les choses tardent à évoluer. En effet, plus de 90% de la production artisanale de l’or est le fait, malheureusement encore à ce jour, des artisans qui n’ont pour seuls outils que la pelle minière, la barre à mines et, plus rarement encore, une motopompe. Le moins que l’on puisse dire dans ce secteur est que, malgré la production relativement importante de l’or, l’on aurait de meilleurs résultats, au vu des potentialités minières en place, si l’exploitation était pratiquée de manière plus efficace et plus rentable par des personnes plus expertes et mieux équipées. Un dernier point favorable à considérer concerne particulièrement la zone de Bétaré Oya. Il s’agit de la construction du barrage hydroélectrique de Lom-Pangar qui provoquera l’inondation de toute la zone minéralisée, c'est-à-dire la perte totale et irrémédiable de très importantes quantités d’or. C’est pourquoi le Gouvernement a lancé l’opération de sauvetage de l’or de Bétaré Oya. Il est en effet question d’extraire de la zone inondable le maximum d’or possible avant la construction du barrage qui, faut-il le rappeler, est imminente. L’obtention des permis miniers dans cette zone est donc facile, car vivement souhaitée par les autorités minières.

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Plateforme de troc sur le web

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trocabd vise à donner un cadre formel à la négociation afin de pouvoir clairement identifier les BD qui font l'objet de demandes et d'offres : - Permettre la cotation des BD en fonctions de ces trocs (ce qui est impossible lorsque les propositions se font en langage naturel) - à condition qu'il y ait des trocs bien sûr !!! ;-) - Actualiser les vitrines automatiquement à l'issue des trocs On peut imaginer d'autres applications parmi lesquelles : - Suivre géographiquement la circulation des BD - Calculer un classement des troqueurs au volume d'échanges réalisés - Etudier les comportements des négociateurs par le suivi de l'historique des trocs (pas d'historique opérationnel actuellement) - Etudier l'évolution des préférences des troqueurs Par "cadre formel" je veux dire que celui qui crée un troc : * choisit 1 ou plusieurs BD dans sa vitrine, et dans la vitrine de celui avec lequel il veut troquer * ensuite il peut : modifier son troc, l'abandonner OU le proposer * c'est ensuite l'autre troqueur qui peut reproduire les mêmes opérations avec la possibilité suplémentaire de refuser (qui met un terme à la négo) * Il peut faire une contre proposition (et le 1er recommence) ou accepter le troc, ce qui débranche sur l'envoi des BD et la notation du troqueur. On peut imaginer aussi appliquer le même principe à d'autre objets que les BD. La base du logiciel consituant un socle de e-troc !

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